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 Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta

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Jeon Tae Hwan
Chanteur de Rue & Host

Mais IRP, j'ai pour avatar : jung yong hwa [CNBLUE]Je suis âgé(e) de : 25Mon nombre de récits postés sur le forum est de : 74Je suis présent(e) sur le forum depuis le : 26/05/2012
MessageSujet: Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta   Jeu 31 Mai - 19:38

" Prejudice is the child of ignorance."
Nakahara Shouta & Jeon Tae Hwan


La vie au sein d’une grande métropole comme Seoul n’était résolument une chose aisée pour quiconque vivait en ses lieux. La population fourmillante de cette dernière donnait résolument l’impression de n’être en fin de compte qu’un petit point au milieu de tant d’autres, qui en devenaient presque insignifiant. Le jeune homme qu’était Tae Hwan, ne pouvait nullement nier que le dépaysement qu’il avait vécu en venant vivre au sein de cette ville avait été total. Quand bien même venait-il d’une ville qui vivait résolument du tourisme, il ne pouvait nier que Seoul s’était imposé à lui comme un environnement hostile au seul des êtres armés d’une volonté de fer pouvait escompter tirer leurs épingles du jeu. Une chose qu’il avait rapidement comprit lorsqu’il avait vu les premières portes se refermer sur son nez, comme s’il se trouvait être qu’un pauvre mécréant auquel il ne fallait nullement accorder de l’importance. Ce qui s’était révélé être un coup quelque peu fatal à son intégrité en tant qu’homme qui jusqu’à ce jour était toujours parvenu à s’imposer aux autres avec une aisance presque déconcertante mais dont il méritait les fruits. Il était résolument un bosseur, il n’avait nullement été habitué à bailler aux corneilles et il était extrêmement doué pour les tâches manuelles, la mécanique étant sa spécialité. A vrai dire, il avait vraiment escompté qu’à défaut de pouvoir entrer immédiatement dans le monde de la musique pour poursuivre son rêve, il aurait pu vivre en étant un simple mécanicien dans un garage de la ville. Seulement, il fallait croire que même cela n’était pas une chose aisée à acquérir et pourtant les capacités ne lui manquaient nullement à ce niveau là. Il semblait être victime d’une discrimination quelque peu étrange qui le dépassait totalement et qui faisait que les préjugés que seuls les seoulites pouvaient avoir l’empêcher de trouver sa place au sein de cette société.

La peur de l’étranger, de la couleur quelque peu bronzée de sa chair, ainsi que des traits physiques qui étaient sien et qui ne le faisait nullement passer pour un seoulite de naissance, avaient été autant de paramètres de barrières à son insertion dans la société de cette ville. Il avait galéré de longs mois, ne sachant nullement de quoi allait être son avenir alors que ses maigres économies partaient en fumée en frais d’auberge ou motel dans lesquels il avait élu domicile en attendant de trouver mieux. Autant dire que cette période de sa vie n’avait pas été facile à vivre pour le jeune homme qu’il était, qui quand bien même ne venait-il point d’une famille richissime n’avait jamais manqué de rien et avait toujours été en mesure de se tirer de tout genre de situation. A cette époque, il devait reconnaitre que l’avenir qu’il voyait se présenter sous ses yeux ne présageait rien de beau à ses yeux, si ce n’est la seule optique de survivre en se nourrissant avec les pourboires qu’il récoltait en jouant comme un simple musicien de rue. Seulement par chance ou peut être par malchance pour certains, il avait croisé la route d’un homme qui s’était trouvé dans une situation forte délicate, auquel il était venu en aide dans l’un des quartiers les plus risqués de la ville. De cette rencontre avec ce parfait inconnu, un lien inébranlable vint les lier l’un à l’autre et par chance, ses traits qui s’étaient voulus tant de fois reprochés devinrent son principal atout dans ce milieu d’hôtes qui devint en peu de temps, son nouveau univers, sa famille en quelque sorte.

Du jour au lendemain, son avenir s’était d’un seul éclairci pour son plus grand plaisir. Ses craintes vis-à-vis de sa survie ne furent plus et il se trouvait même rapidement à la tête d’une petite fortune qui lui permettait de vivre décemment sans pour autant être réellement riche quand bien même son revenu lui permettait d’adopter une vie bien différente de celle qui avait été sienne. Seulement il n’avait nullement l’occasion de toucher à ce dernier, envoyant la plus grande partie à son père pour que ce dernier puisse se soigner et recevoir les soins qu’il se devait de bénéficier. Ainsi quand bien même se trouvait-il être un hôte des plus adulés de son bar, il vivait simplement comme un simple jeune homme de son âge, adoptant un style en dehors de son travail qui avait toujours été le sien mais qui dénotait pleinement de celui qu’il adoptait lorsqu’il était en train de bosser. Ainsi, il portait simplement des t-shirt aux manches quelque peu retourné avec un jean et des bottes qui lui donnaient un air quelque peu décontracté mais qui lui saillait comme un gant tant cela faisait ressortir son charme naturel. Un charme qui ne semblait nullement laisser de marbre les demoiselles qu’il rencontrait sur son chemin mais qui dans une certaine façon ne l’aidait nullement à obtenir la place que se devait être sienne dans la société, c'est-à-dire celle d’un homme honnête.

Comme à ses habitudes, le jeune homme avait profité du début de la journée pour se rendre dans de nouvelles maisons de disques dans lesquelles il avait déjà prospectés depuis son arrivé mais qui n’avait nullement donné suite à ses propositions à son plus grand malheur. Cependant en tant qu’homme déterminé, il ne lâchait pas l’affaire, s’efforçant de donner encore et toujours le meilleur de soit. Ses efforts n’ayant encore nullement portés leurs fruits encore en cette merveilleuse journée, le jeune traina dans la rue en toute nonchalance pour observer les boutiques de ce quartier commercial dans lequel il se trouvait. Comme bon nombre de personnes, il s’aventura dans les galeries du centre commercial, flânant dans le seul but de passer le temps en observant une à une les vitrines des magasins de diverses sortes sous ses yeux. Il devait reconnaitre que ces boutiques donnaient envie d’entrer, d’observer plus en détail mais étant bondés de monde, il ne s’y aventurait pas, observant le prix parfois exorbitants que certains articles pouvaient avoir avec un air dubitatif comme s’il n’était point convaincu du bien fondé de ce dernier.

C’est ainsi qu’il arriva doucement et surement devant la vitrine d’un magasin de musique, un de ceux dans lesquels il prenait tant plaisir à passer du temps, observer d’un air admiratif tous les types de grattes que ces derniers possédaient, déplorant ô combien, il n’avait nullement les moyens de se payer un certain type de ses dernières. Seulement il pouvait les essayer au sein de cet endroit, pouvait les effleurer du bout des doigts et se voir comme un fier propriétaire de ces dernières. En gros passer quelques heures à s’évader tout simplement, ce qui était source d’un réel besoin de sa part et ce depuis sa plus tendre enfance. Observant la vitrine de ce dernier, son regard se posa sur un instrument en particulier, un nouveau modèle de la marque de guitare qu’il chérissait plus que tout et qui ne cessait de faire de l’œil. Entrainé par son doux espoir de pouvoir la prendre en main quelques instant, il pénétra seulement dans le magasin, saluant bien poliment les vendeurs de ce lieu qui contrairement à ce qu’il aurait pensé, considérait sa venue comme un souci… Une chose à laquelle il s’était habitué en toute franchise, ne décrochant pas pour autant le sourire de son visage alors qu’il avançait désormais dans les rayons pour se rendre vers les instruments. Ce ne fut donc sans surprise pour lui, qu’il fit arriver un homme de la sécurité à son hauteur qu’il l’interpellait déjà dans une voix grave en lançant simplement.

« Je suis désolé monsieur, mais nous allons devoir vous demandez de bien gentiment sortir de ce lieu, s’il vous plait. »

Habitué à cette remarque, il soupira simplement d’un air lassé alors qu’il observait la guitare qu’il rêvait de toucher du coin de l’œil, répondant seulement dans une voix calme et posée.

« Bien. Mais pourrais-je en savoir la raison, je vous prie ? Il ne me semble point être venu auparavant en ces lieux. »

Remarque subtile de sa part pour faire comprendre à l’homme qui lui faisait face qu’il avait parfaitement cerné le problème de la direction de ce magasin. Pourtant, il n’avait rien d’un voleur et il était intimement persuadé que des centaines de jeunes hommes fringués comme lui avaient pour habitudes de fréquenter ce lieu. Alors pourquoi lui en particulière ? Tout simplement parce qu’il était plus mate de beau, qu’il n’avait pas les traits typiquement coréens. Était-ce de sa faute s’il était né et avait vécu sur l’île de Jeju ? Non et pourtant ça semblait être son tort depuis presque deux années qu’il vivait ici.

« La direction ne semble pas être persuadé du bien fondé de votre présence dans ce magasin. Je vous prie donc de bien vouloir prendre congé sans faire d’histoire. »

Le regard perçant de ce dernier ne l’invitait nullement à faire plus de résistance à ce sujet et pourtant il ne bougea point, refusant de faire le moindre pas qui pourrait faire comprendre la situation et qu’il se contraignait à leur désir. Non, pour une fois, il ne voyait pas où se trouvait son erreur. Il était là pour découvrir les instruments mis à la disposition de tout le monde en tout bien tout honneur. Il était coréen, il avait donc le droit d’être dans ce magasin et d’avoir sa liberté de circuler. Cependant il ne dit mot mais il sentait déjà l’empoigne de l’agent de surveillance sur son avant bras, qui semblait avoir compris qu’il ne comptait pas obtempérer comme il l’aurait souhaité.

« Lâchez-moi ! J’ai parfaitement le droit d’entrer dans ce magasin et d’y circuler alors lâchez moi ! »

Sa voix s’était fait plus menaçante qu’avait pu l’être celle de l’agent de surveillance mais il fallait croire que cette fois ci, cette ultime discrimination de la part de ses compatriotes avait fait déborder le vase, laissant pleinement son regard parler de lui-même alors qu’il tentait de se dégager de l’emprise de ce personnage qui indirectement commençait à lui faire mal.



If believing in a better future is a utopia then I'd live a dream through.
I was having trouble in the long and dark, in the one place where a streak of light shines. In order to reach that place, now my time is here taking an easy breath, I will stand proud in front of you all. No matter how difficult it gets as I fall from being tired, the light that shines on me again. Even though I want to give up and run away, it shines towards me even brighter. If the lights go on again and shines over me again, I will raise myself again.
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Nakahara Shouta
Chanteur et Guitariste

Mais IRP, j'ai pour avatar : Nishikido RyoJe suis âgé(e) de : 26Mon nombre de récits postés sur le forum est de : 67Je suis présent(e) sur le forum depuis le : 14/05/2012
MessageSujet: Re: Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta   Sam 9 Juin - 12:20


Couleur shouta: MediumSeaGreen
Couleur Tae Hwan:

Le soleil perçait déjà dans le ciel lorsque Shouta ouvrit les yeux, encore un peu engourdi de la petite soirée qu'il avait subi la veille. Il ne se rappelait de pas grand chose, l'alcool lui ayant grillé quelques neurones et les images de sa folie nocturne. Il regarda un instant autour de lui et se remémora son parcours, du Japon à cette chambre. Tout lui revenait, parfois dans l'ordre, et parfois non. Toute sa vie lui semblait être une grande farce, une immense mascarade, mais pourtant, c'était bien réel. Il se souvenait d'elle, de son corps qu'il avait touché tant de fois et qu'il avait quitté. Il lui manquait tellement désormais, ses mains ressentaient un énorme vide lorsqu'il repensait à son visage et à son sourire. Mais il se remémorait aussi sa phrase, cette petite annonce qui avait changé sa vie, qui l'avait chamboulé. Elle était enceinte, et elle voulait fonder une famille avec lui. Comment pouvait-il fonder une famille? Il était encore bien trop jeune, bien trop bagarreur et bien trop musicien. C'est ce qu'avait dit le père de cette fille, qu'il était immature et qu'il voulait qu'il quitte ses rêves de musique pour travailler et élever l'enfant. Dur choix pour le jeune homme qui avait déjà une promesse à tenir à sa famille qui avait investit beaucoup d'argent dans ses études afin qu'il puisse devenir une idole, un des meilleurs. C'est d'ailleurs pour cela qu'il était parti en Corée, rejoindre son frère qui venait de se marier avec Hannah, une jeune coréenne qui avait suivi un programme d'échange avec le Japon.

Et le voici dans cette chambre, la gueule de bois et un paquet de rendez-vous pour la journée. Car depuis qu'il était là, il avait su se faire remarquer par une maison de disque, qui pensait qu'avoir le chanteur japonais de Séoul pouvait être une bonne chose. Il avait donc décroché un contrat et en était heureux, il allait pouvoir montrer à son père que tout çà c'était grâce à lui. Une fois préparé, il regarda son planning et se mit à courir pour ne pas être en retard. Car il avait un interwiew pour un magasine spécial musique, une jeune journaliste avait voulu faire de lui sa vedette. Il ne s'était pas fait prié, car il savait que pour se faire une place dans le monde du showbiz quand on est un étranger, il fallait tout accepter. Essoufflé, il arriva à la table d'un café simple et coquet où il s'assit devant la jeune femme. Elle était mignonne et très souriante. Il ne s'ennuierait peut-être pas tant qu'il l'avait imaginé. Il regarda une dernière fois autour de lui et soupira. Séoul était différent du Japon, il y avait beaucoup de bruit, les rues étaient plus petites mais toujours aussi bondées. Il regardait les passants, certains se bousculaient, courraient et s'engloutissaient dans la foule séoulite. Son monde changeait complètement, il était complètement dépaysé, ses rêves de grandeur lui faisaient maintenant face et il en était quelque peu effrayé. Car il ne connaissait pas grand chose à cette ville, à se pays, juste ce que lui avait raconté son frère et les seuls mots de coréen qu'il connaissait, c'était grâce à Hannah qui avait su être un professeur admirablement patient.

Une fois son rendez-vous terminé, il savait qu'il lui restait un peu de temps libre. Il voulait bouger, découvrir un peu plus sa nouvelle vie, sa nouvelle ville. Il avançait dans les petites rues bondées quand il aperçu un magasin de musique. Les images des vitrines emplies de somptueuses guitares, il eu un flash. Il savait qu'il s'agissait de la veille, les bouteilles d'alcool défilaient devant lui puis sa guitare, les bouteilles, la musique, les verres, la guitare, puis des débris. Il ouvrit grand les yeux quand il se souvint enfin. Il avait vraiment fait le con, sa guitare qui était son bien le plus précieux avait fini en plusieurs petits morceaux, mais çà il ne s'en souvenait pas. Il se frotta la tête rageusement et rala quelque peu. Il se décida à se rapprocher de la porte d'entrée pour aller en acheter une nouvelle quand il entendit des éclats de voix. Curieux de nature, il prêta l'oreille afin de connaitre la source.

« Je suis désolé monsieur, mais nous allons devoir vous demandez de bien gentiment sortir de ce lieu, s’il vous plait. »
« Bien. Mais pourrais-je en savoir la raison, je vous prie ? Il ne me semble point être venu auparavant en ces lieux. »
« La direction ne semble pas être persuadé du bien fondé de votre présence dans ce magasin. Je vous prie donc de bien vouloir prendre congé sans faire d’histoire. »
« Lâchez-moi ! J’ai parfaitement le droit d’entrer dans ce magasin et d’y circuler alors lâchez moi ! »



Il ne pouvait pas rester sans rien faire. Il avait compris pourquoi ce jeune homme ne pouvait entrer, on lui avait fait le même coup quelques jours avant car il n'était pas d'ici. A croire que les coréens n'aiment pas les autres pays. Alors il s'avança, ne voulant plus laisser ce jeune se faire agresser de la sorte. Surtout qu'il avait tout de même l'air coréen, certes il avait l'air métissé mais tout de même. Il arriva à leur hauteur et posa sa main sur le bras du gros malabar qui avait des yeux pleins de fureur.


"Excusez moi monsieur de vous interrompre mais ce que vous faites, ça s'appelle de la discrimination. Moi qui comptait rentrer dans votre magasin pour vous acheter une voir deux guitare, c'est dommage étant donné que je suis Japonais je n'ai pas le droit. Je ferai passer le message à ma maison de disque, afin qu'aucun de leurs idols ne viennent ici."


Shouta n'était pas du genre à utiliser sa situation, il n'aimait pas trop se faire voir, c'est pour cela que quand il sortait, il portait des lunettes de soleil et une casquette, afin que l'on ne le reconnaisse pas et qu'il ne mène à aucun scandale. Mais là, il savait qu'il devait user de son pouvoir d'idol, pour que ce jeune homme qui avait sûrement de bonnes intentions en entrant dans ce magasin puisse être tranquille.

"Maintenant, si vous le permettez, mon ami et moi nous allons aller ailleurs."

Il se retourna dans le but de continuer son chemin quand une voix féminine lui fit changer d'avis. Il savait qu'en usant de sa maison de disque, ce magasin changerait vite d'avis, bien trop obsédé par le chiffre d'affaires. Shouta se retourna et fit face à la demoiselle qui se pencha doucement.

"Veuillez nous pardonner monsieur, nous avions confondu votre ami avec un malfrat qui était déjà venu dans notre magasin. Entrez et prenez votre temps pour essayer et choisir les instruments qui vous plaisent."


Shouta sourit, c'était pathétique mais il avait réussi son coup. A voir si le jeune à côté de lui voulait tout de même entrer ou s'il préférait aller voir ailleurs.

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Jeon Tae Hwan
Chanteur de Rue & Host

Mais IRP, j'ai pour avatar : jung yong hwa [CNBLUE]Je suis âgé(e) de : 25Mon nombre de récits postés sur le forum est de : 74Je suis présent(e) sur le forum depuis le : 26/05/2012
MessageSujet: Re: Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta   Jeu 14 Juin - 17:21

En toute sincérité, le jeune homme devait amplement reconnaitre qu’il s’était habitué à être ainsi traité par ses concitoyens. Quand bien même n’en comprenait-il nullement la cause, ni même les raisons d’un tel rejet envers sa personne, il s’efforçait de la comprendre. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans une certaine mesure lui-même aurait peut être réagit de la sorte s’il avait été dans leur situation. Dans un monde où on peut faire confiance en personne, il lui semblait évidant qu’il n’était pas aisé de faire confiance en un parfait inconnu. Seulement cela ne justifiait pas tout ou du moins pas en totalité. Quand bien même ces derniers ne pouvaient point avoir totalement confiance en lui, il leur restait la possibilité de lui donner le bénéfice du doute, de lui donner une chance de faire ses preuves. Qu’est-ce que ça coutait à un mécanicien de la ville de le prendre à l’essai ? Rien, si ce n’est de lui payer des heures de main d’œuvre qu’il aurait effectué durant cette période. Et pourtant, malgré cet argument poignant, aucun n’avait souhaité lui donner sa chance. Pourquoi ? C’était résolument la question qui le hantait profondément depuis son arrivée à Seoul. Oh bien entendu, il avait fini par se faire à l’idée que c’était son teint hâlé qu’en était la principale raison, effet d’autant plus marqué par son accent typique de l’endroit d’où il venait. Seulement, il n’en restait pas moins un coréen, certes un campagnard mais un homme qui avait tout autant de droits, que celui qui avait vécu toute son existence à Seoul. Il avait donc le droit d’avoir une vie digne sans être considéré à longueur de journée comme un parasite qui ne laisserait passer aucune occasion de venir troubler l’ordre public.

Il est donc évidant que la situation actuelle était résolument cette ultime goutte qui avait fait déborder le vase. L’incompréhension qui l’habitait était telle que son esprit ne supportait plus ce mépris dont on l’affublait depuis trop de temps. Le déshonneur qu’on lui faisait vivre était trop profond pour que son orgueil, quoique peu développé, ne puisse le supporter. Il n’y avait aucunes raisons à ses yeux qui pouvaient expliquer un comportement si peu respectueux de la part de l’administration et des employés de ce magasin. En toute sincérité, on pouvait même reconnaitre que c’était pour lui la première fois qu’un agent de la sécurité ne venait à sa hauteur pour le prier de sortir du magasin. L’accueil glacial de certaines boutiques étaient devenues coutumes pour lui mais jamais on ne l’avait prié de sortir et surtout de façon si concrète, irrespectueuse. A l’instant où cet agent s’était dirigé vers lui et l’avait abordé, il avait déjà senti les regards curieux et intrigués de la clientèle se poser sur eux comme si ils étaient des bêtes de foire. Certains d’entre eux s’aventuraient même à le dédaigner du regard avec ce regard satisfait qui le révulsait de plus en plus, à force de trop le voir s’afficher sur le visage de certains. Pourtant, Tae Hyun n’était résolument pas le genre de personne à s’énerver, comme à hausser le ton. On pouvait même certifier qu’il était d’une nature calme et bienveillante mais c’était plus fort que lui dans le cas présent, trop de facteurs réunis faisait qu’il ne pouvait plus rester muet face à une telle répulsion de la part de ses concitoyens.

Les dernières paroles qu’il avait exprimé allaient en ce sens alors que sa voix s’était faite plus froide, plus forte, plus menaçante. La cordialité et le respect envers l’odieux personnage, qui était présentement en fin de compte qu’en train d’exécuter des ordres reçus par sa direction, n’était plus. Désormais cet agent de sécurité disposait d’éléments à sa charge puisqu’il se débattait, l’intimait froidement de le lâcher. La douleur qu’il commençait doucement ressentir sur son bras, ne faisait que rendre son irritabilité plus profonde à chaque seconde qui s’écoulait si lentement que s’en était résolument horripilant. Personne ne semblait réagir à la discrimination dont il était la victime actuellement. On pouvait même certifier que la plupart des êtres présents dans les lieux semblaient le dévisager comme on fixe une bête curieuse. C’était vraiment écœurant dans une certaine mesure et pourtant cela ne parvenait même plus à le heurter réellement. Fatalité ? Sans aucun doute. Le jeune homme était désormais bien trop habitué à être ainsi observé pour en ressentir une irritation quelque peu profonde, il en restait désormais que blasé, n’y prêtant presque aucune attention.

C’est donc avec un étonnement certain qu’il remarqua que l’un des spectateurs de la scène, se dirigeait vers eux, venant poser sa main sur le bras de l’agent de sécurité. Cet inconnu vint même prendre la parole alors qu’il s’excuser de l’interrompe mais qu’il l’informait que ce qu’il était en train de faire se trouvait être de la discrimination. Il ajouta qu’il comptait venir acheter dans ce magasin une ou deux guitare mais qu’étant donné qu’il était japonais, il ne devait sans doute pas avoir le doit. Il promit de faire passer le message à sa maison de disque, afin qu’aucun de leur protégés ne viennent en ses lieux. Cette seule remarque suffit aisément pour que son agresseur ne relâche sa poigne, lui laissant pleinement la possibilité de reprendre contenance, quelque peu déstabilisé. Ce qui n’avait rien d’étonnant étant donné les circonstances. Une surprise qui devint plus profonde lorsque ce dernier ajouta qu’ils allaient voir ailleurs maintenant, le qualifiant comme ami. Enfin une personne naturelle qui n’hésitait pas à venir en aide à un parfait inconnu. Autant dire une catégorie de personne désormais très rare et ce d’autant plus en ville. Sans un mot, il se massa doucement l’épaule alors qu’il le remerciait par un simple sourire en se retournant pour le suivre. C’est ainsi qu’ils eurent droit à un virement de situation qui n’était peut être pas si surprenant.

En effet, l’une des vendeuses du magasin sembla venir à leur hauteur pour s’incliner en leur demandant de bien vouloir les excuser mais qu’ils avaient pris le jeune homme comme un malfrat qui était déjà venu auparavant dans le magasin. Elle les pria donc de rentrer de nouveau dans le magasin et de prendre leur temps s’ils le souhaitaient. La scène était résolument pathétique et il en prenait pleinement conscience mais cela ne venait nullement atterrer sa légère rancœur vis-à-vis de ce qui venait de se passer. Seulement il comprenait aisément que la demoiselle, tout comme l’agent de sécurité n’était pour rien. Leurs rôles après tout consistaient à veiller à la bonne marche des affaire, il en avait pleinement conscience. En homme humble comme à ses habitues, il répondait à son salut, s’inclinant simplement alors qu’il soupira légèrement, las.

« Merci… mais je pense que je vais remettre à plus tard mon achat, l’envie n’y est plus actuellement, tout comme celle d’essayer le moindre instrument présent dans votre magasin. Bonne journée. »

Sa voix s’était faite posée, agréable et douce alors qu’il voyait la jeune femme quelque peu déstabilisée par sa réponse, reprenant congé tout comme son autre collègue, les laissant seuls devant la devanture. Du bout des doigts, il vint doucement se masser la nuque avec quelque peu de fébrilité, soupira légèrement comme s’il tentait de reprendre son souffle. Un léger regard vers son camarade le fit sourire doucement alors qu’il ajoutait.

« Merci à vous de vous être donner la peine de venir à mon secours. Je ne sais pour quelle raison, certains de mes concitoyens semblent avoir du mal avec les gens qui sont « différents » en quelque sorte. Enfin je suppose que l’individualisme des grandes villes doit y être pour quelque chose. »

Sur ses mots, il sourit plus fermement et dans un geste amical vint tendre la main à son compagnon en finissant tout simplement.

« Jeon Tae Hyun. Je suis ravi de faire ta connaissance. Alors comme cela, j’ai cru comprendre que tu étais un idol ? Je fais moi-même de la musique. Que dirais-tu qu’on aille boire un verre au café du centre commercial ? Je te dois au moins cela pour m’être venu en aide, qu’en dis-tu ? »

Son sourire ne vint nullement quitter ses lèvres alors qu’il serrait fermement mais avec franchise la main de son nouveau camarade. A ses yeux, rien n’était plus intéressant que parler de musique et de composition autour d’un bon verre avec un connaisseur. Autant dire que l’accident qui venait de se produire se trouvait désormais bien loin derrière lui.



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Nakahara Shouta
Chanteur et Guitariste

Mais IRP, j'ai pour avatar : Nishikido RyoJe suis âgé(e) de : 26Mon nombre de récits postés sur le forum est de : 67Je suis présent(e) sur le forum depuis le : 14/05/2012
MessageSujet: Re: Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta   Ven 29 Juin - 10:38

Lorsque la demoiselle qui faisait partie du magasin se rapprocha de l'entrée, Shouta pensait qu'elle faisait bien son travail, aussi peinturlurée et bien habillée qu'il le fallait dans le commerce, et qu'elle avait bien le caractère du magasin. Elle voulait absolument faire son chiffre, accro à l'argent et la notoriété de son magasin, elle était prête à tout, y compris se rabaisser pour avoir ce qu'elle voulait. Shouta avait toujours pensé qu'il fallait se faire respecter, et que se mettre plus bas que terre pour les autres était inconcevable. L'humain devait garder la barre haute, descendre un peu plus bas serait baisser l'estime de soi et pourrait les freiner dans n'importe quel de leurs rêves d'enfant. Il avait dans l'idée de ne pas rentrer dans ce magasin, et même si elle les suppliait. Après tout, il n'était pas le dernier des clients à se servir chez elle, donc elle pouvait se passer de lui. Mais il ne savait pas comment allait réagir le jeune homme à ses côtés, parce qu'il ne le connaissait pas, et que c'était la première fois qu'il le voyait. Mais le jeune homme semblait être d'ici, du coup, Shouta pensait qu'il saurait peut-être où trouver un autre magasin où ils pourraient aller contempler les instruments, en attente de savoir quoi prendre.
Il regarda dans la direction du jeune coréen et soupira lorsqu'il l'entendit répondre. Il avait attendu cette réponse et était bien heureux de l'entendre.


« Merci… mais je pense que je vais remettre à plus tard mon achat, l’envie n’y est plus actuellement, tout comme celle d’essayer le moindre instrument présent dans votre magasin. Bonne journée. »


La douceur de sa voix lui montrait qu'il était calme et qu'il n'avait nullement l'envie d'étriper cette pauvre femme qui les avait insultés un peu plus tôt. Enfin elle devait sûrement y être mais il la cachait bien.

« Merci à vous de vous être donner la peine de venir à mon secours. Je ne sais pour quelle raison, certains de mes concitoyens semblent avoir du mal avec les gens qui sont « différents » en quelque sorte. Enfin je suppose que l’individualisme des grandes villes doit y être pour quelque chose. »

« Ce n'est rien voyons, je ne suis pas non plus le bienvenue dans quelques endroits, je comprends ce que ça fait d'être rejeté devant une foule de gens. Mais j'avoue que j'ai du mal à comprendre pourquoi toi tu es rejeté. D'accord tu es typé mais bon, on le voit que tu es d'ici, enfin moi je le vois. »


Oui il le voyait, il l'avait tout de suite vu. Mais il avait l'habitude des coréens, de part son enfance au côté de son frère et de sa fiancée qui était coréenne. il a grandi en la regardant, en apprenant à parler sa langue, alors qu'elle apprenait la sienne, il a vécu avec cette fille et ses coutumes. La coréen était un pays qui l'avait toujours attiré, et quand sa petite amie est tombée enceinte, il a fuit son pays pour s'y installer et débuter enfin une nouvelle vie. Loin de ce beau-père qui ne voulait pas d'un musicien bagarreur pour gendre. Heureusement pour lui, car Shouta n'aurait jamais pu renoncer à son rêve, et par la même occasion décevoir son père et son frère. C'est pour cela que ce pays qu'il aimait tant, il le connaissait bien, et savait reconnaitre ses habitants des étrangers. Car il était un étranger après tout.

« Jeon Tae Hyun. Je suis ravi de faire ta connaissance. Alors comme cela, j’ai cru comprendre que tu étais un idol ? Je fais moi-même de la musique. Que dirais-tu qu’on aille boire un verre au café du centre commercial ? Je te dois au moins cela pour m’être venu en aide, qu’en dis-tu ? »
« Enchanté ^^. Oui enfin, je n'ai pas l'habitude d'utiliser mon statut d'Idol dans la rue, je n'aime pas me pavaner. Etonnant pour un Idol je sais. Je m'appelle Shouta, Nakahara shouta.»


Il tendit sa main et attrapa celle du jeune homme en face afin de le saluer comme il se doit. Il répondit au sourire que lui avait lancé son interlocuteur et leva la tête en soupirant.

« Haaaan si tu me prend par les sentiments alors. ^^ Je vais t'avouer qu'un verre me ferai un bien fou.»

Il commença à marcher, cherchant la route qui le mènerait au centre commercial où il pourrait avoir un bon verre afin de se calmer et de se remettre des émotions de son interview et de l’inter-cation avec ce gros vigile. Mais il s'avoue vaincu, il n'en connaissait pas le chemin et son sens de l'orientation était vraiment très peu développé. Il se retourna vers le jeune homme à ses côtés et laissa s'échapper un rire.

« Bon et bien on dirait bien que cette fois c'est toit qui va m'aider. Je ne connais pas la route et si tu me suis, je pense que nous allons nous perdre. xD Tu me guides? »
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Jeon Tae Hwan
Chanteur de Rue & Host

Mais IRP, j'ai pour avatar : jung yong hwa [CNBLUE]Je suis âgé(e) de : 25Mon nombre de récits postés sur le forum est de : 74Je suis présent(e) sur le forum depuis le : 26/05/2012
MessageSujet: Re: Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta   Dim 8 Juil - 14:24

La rancune que pouvait avoir les gens vis-à-vis de certaines choses était résolument un lot incontournable de la société actuelle. Chacun semblait être tellement attaché à l’image qu’ils renvoyaient d’eux même qu’ils en venaient à devenir des être faux qui dans une certaines mesure avaient le plein contrôle de l’image qu’il renvoyait. De ce fait, ils n’aimaient résolument pas voir cette image, cette respectabilité qu’était leur se voir bafouer par quiconque et encore moins par un inconnu. Dans une certaine mesure cela semblait logique, on n’aimait pas être jugé et lui-même en faisait parti. Seulement, contrairement à d’autres, il savait cette chose inévitable pour la vivre depuis plus de deux ans désormais. Étant donné qu’il n’entrait pas dans le moule du coréen typique, il voyait sans cesse son orgueil être bafoué par le premier venu qui pouvait parfois le fixer de travers. C’était une réalité concrète et il avait apprit à la gérer, accordant au final bien peu de mérite à ses langues médisantes qui disaient de lui qu’il était un étranger. Un étranger qui pourtant venait de deux coréens de pure souche. Quelle ironie pouvait être la stupidité des personnes et c’était une chose qu’il ne pouvait que vérifier chaque jour depuis son arrivée à Seoul.

Ainsi l’accident dont il venait d’être la victime l’avait tout de même blessé dans une certaine mesure. Etre considéré comme un voleur alors que vous êtes un citoyen respectueux des autres et de leur travail, était résolument pénible à supporter. On pouvait même dire que cela l’avait coupé dans son élan d’amoureux de la musique. A l’heure actuelle, il ne pouvait certifier si un jour, il s’aventurerait de nouveau dans les allées de ce magasin. Seoul était résolument une grand ville et peut être même trouverait-il un meilleur magasin dans cette dernière. Il avait déjà aperçu des petites boutiques dans un autre quartier et peut être qu’elles, au contraire de celle qu’il venait de quitter, ne le considérerait pas comme un être nuisible. Après tout, chaque acte se doit d’avoir une conséquence et quand bien même s’en sentait-il peut être un peu coupable, il y avait fort à parier que cette journée resterait l’unique jour où sa personne aura frôlé les portes de cette boutique.

Une réalité qu’il avait rapidement oubliée au profit du jeune homme qui était venu à son secours. Sans son intervention, il était fort à parier que la suite de la scène aurait été particulièrement éprouvante vis-à-vis de sa propre intégrité et il ne pouvait qu’en être reconnaissant. C’était donc avec plaisir qu’il l’avait remerciait en toute sincérité, n’hésitant pas à lui sourire comme s’il s’agissait d’une vieille connaissance. Ayant le contact facile avec autrui, ce n’était pas résolument quelque chose d’étonnant de sa part de le voir converser avec tant de faciliter. Les mots de ce dernier lui firent simplement hausser les épaules alors qu’il soupirait doucement en se massant l’épaule.

« Il faut croire que ce qui est différent est source d’inquiétude pour certains de mes concitoyens. Après tout, Seoul est une ville où règne un certain individualisme… tous semblent même considérer leurs voisins comme une menace. Je pense qu’il s’agit d’un lot comme un autre de la société actuelle. Enfin je m’y suis habitué même s’il m’arrive encore d’avoir du mal à gérer cette intolérance. »

Sur ces mots, il s’était présenté d’une façon franche et amicale, étant résolument ravi d’avoir croisé la route d’un jeune homme qui tout comme lui se trouvait être « étranger » et « amoureux de la musique ». Bien entendu, en supposant qu’il était une idol, il ne cherchait nullement à le mettre dans le moindre embarras, ni même lui concéder un certain respect autre que celui qu’il ressentait à l’heure présente pour sa personne. Non, il s’évertuait seulement à rebondir sur un sujet plus plaisant que cet accident et à ses yeux, il n’y avait pas meilleur sujet de discussion que la musique. Il l’avait donc invité à boire un verre avec lui pour faire connaissance et par la même occasion le remercier de sa sollicitude à son égard. C’est ainsi qu’il apprit qu’il s’appelait Shouta, Nakahara Shouta. La connaissance du jeune homme au niveau des idols actuelles était encore très faible. Il est vrai qu’il n’avait pas trop l’habitude d’écouter la musique dite « commerciale » mais il ne pouvait que reconnaitre que certains groupes avaient son respect. Dans tous les cas, le nom du jeune homme ne vint nullement faire réagir son esprit et il fut navré de ne pas pouvoir réellement rebondir sur une remarque constructive vis-à-vis de son travail.

Il se contenta alors seulement de lui serrer la main de façon bien franche, souriant à sa remarque. Ce dernier acceptait de boire un verre avec lui et cela l’enchantait grandement. C’est ainsi qu’ils quittèrent les lieux, se mêlant à la masse des clients du centre commercial qui les entourait. La remarque du jeune homme le fit rire doucement alors qu’il venait amicalement lui donner une petite tape sur l’épaule en répondant.

« C’est vrai que ce centre commercial est un vrai labyrinthe. Tu peux être même persuadé que dans deux semaines, bien dix boutiques auront changés d’emplacement. J’avoue que cela m’a toujours effaré depuis que je suis arrivé à Seoul. C’est bien différent de la ville d’où je viens. »

Sur ses mots, il lui lança un sourire complice alors qu’il l’incitait à le suivre, prenant la marche des opérations alors qu’ils se déplaçaient vers la gauche pour éviter un groupe de lycéens qui venaient en contre sens.

« Dans tous les cas, je commence à connaitre ce centre commercial comme ma poche et si je ne me trompe pas dans deux ou trois cent mètres on trouvera une petite brasserie. Un lieu idéal pour prendre un café ou autre et discuter. »

A peine venait-il de finir ses mots qu’il pouvait voir la devanture de la brasserie apparaitre sous ses yeux, ce qui le fit sourire avec plus d’entrain alors qu’il se tournait vers son camarade pour l’inviter à le suivre, prenant rapidement place à l’une des tables alors qu’il ajoutait.

« Tu prendras quoi ? Pour ma part, je vais prendre une bonne bière fraiche. Il fait tellement chaud aujourd’hui et cela sera parfait pour effacer de mon esprit certaines choses. Ne te gêne pas quoiqu’il en soit et prend ce qui te donne vraiment envie. C’est moi qui offre comme promit. »

Sur ses mots, il laissa le jeune homme choisir ce qui lui plaisait en silence, attendant gentiment le serveur, qui occupé servait une autre table.



If believing in a better future is a utopia then I'd live a dream through.
I was having trouble in the long and dark, in the one place where a streak of light shines. In order to reach that place, now my time is here taking an easy breath, I will stand proud in front of you all. No matter how difficult it gets as I fall from being tired, the light that shines on me again. Even though I want to give up and run away, it shines towards me even brighter. If the lights go on again and shines over me again, I will raise myself again.
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Prejudice is the child of ignorance. | PV Nakahara Shouta

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