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 My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||

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MessageSujet: My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||   Jeu 1 Mar - 14:08


My heart is dead, do the live of your smile


Sais-tu ce que cela fait d’être seule ?


Oui, tout autant que moi tu le sais. Et pourtant, même si je suis moins seule que toi, j’ai l’impression de n’être rien. Juste un corps vide. Et pourtant, je me dois de rester droite, pour elle, pour ton souvenir. Tout ça me semble si lointain. Plus elle grandit, plus j’ai l’impression de m’éloigner de toi. Et pourtant je suis bel et bien là, devant cet immeuble qui t’abrite, ce studio où devant des photographes tu brilles de mille étoiles étincelantes. Mais est-ce bien assez ? Je les ai vu tes photos, je les ai dévoré de mes yeux et touché de mes doigts. Mais dessus, tu as l’air si, vide ? J’aimerais tant ne pas savoir pourquoi, seulement la vérité et bien là, en face de moi. Est-ce parce que nous sommes séparés depuis si longtemps ? Est-ce que comme moi tu as cette impression de n’être rien tant que l’autre ne sera pas en face de toi ?
J’ai souvent hésité, je me suis souvent dis, que je ne devrais pas le faire, que je ne devrais pas venir. Mais je me suis quand même décidé, après de long moi à seulement t’observer de loin.
Ses lettres je ne les oublies pas, encore moins la dernière que j’ai eue entre mes doigts. Est-ce à cause d’elle ? Je ne le sais même pas. Cinq années, c’est interminable. Mais ce qui le serait encore plus, c’est une vie sans toi.

Alors je suis là, je t’attends encore une fois. Je suis venue plusieurs fois, caché derrière cette tonne de monde je n’ai pas pu t’approcher. Tu t’enfuis trop vite mais je sais pourquoi. Cette peur est toujours là en toi. Si seulement je pouvais faire quelque chose, te dire que je suis là. Mais j’ai peur, tellement peur. Quand je regarde ses images de toi, je ne retrouve pas toujours ce petit garçon que j’ai connu. As-tu tellement changé ? Mais je me demande, est-ce que la prison est seule fautive à tout ça ? Peut-être que j’en fais partis… Si tu savais comme j’ai peur de me dire que je t’ai réellement perdue, que je ne te retrouverais jamais.

Souvent il m’arrive de penser à avant, de toi et moi enfant. La belle époque, celle où nous étions ensemble. Deux personnes qui n’en formaient qu’une seule. Je te comprenais comme personne ne pouvait te comprendre et toi, tu me rappelais que quoi que je fasse, où que je sois je n’étais jamais seule. Je me rappel de ses moments, où nous étions simplement assis sur cette balancelle dans le jardin. Je tenais souvent un livre dans mes mains, et toi, la tête sur mes cuisses tu écoutais mes histoires comme si tu buvais mes paroles. S’était ses rares moments où je parlais et où tu m’écoutais. D’habitude nous n’en avions pas besoin. Enfin ça s’était jusqu’au jour où ton maudis père a voulu se débarrasser de moi et de ma mère en nous renvoyant. Ta voix, je me souviens avoir eut les larmes aux yeux lorsque je l’écoutais pour la première fois. Elle était si enrouée, et pourtant si belle à entendre à mes yeux. Je crois que s’était la première fois que je t’ai serré aussi fort dans mes bras. Te souviens-tu de cette chaleur ? Moi je ne peux l’oublier, je crois que je ne l’oublierais jamais. Je t’ai aimé Hel, et aujourd’hui c’est toujours pareil. Rien ne change, tout ne fait qu’être plus fort. Plus le temps passe, plus elle et moi nous avons besoin de toi.

Souvent elle me demande où tu es, qui tu es. Je lui dis que tu es là, que tu nous attends. Mais plus le temps s’écoule, plus mes paroles me semblent fausses. Ca me fait si mal de voir qu’elle ne te connaît pas alors que c’est son désir le plus cher. J’aimerais tellement croire à ce qui est écris dans ses lettres, qu’un jour nous serons tout les trois ensemble et que plus rien n’aura d’importance. J’ai tellement peur, je crois que je souffre atrocement. Parfois j’aimerais crier, te crier d’apparaitre face à moi pour que je puisse t’attraper et que jamais je ne puisse te lâcher. J’aimerais croire à tout ça, et pourtant je n’y arrive pas. La vie est de plus en plus dure, les rêves de plus en plus brouillé. Il n’y a pas si longtemps elle m’a offert un dessin, le même que tu as fais quand nous étions enfant. Tu te rappel de ce dessin ? Celui qui m’a fait rire tellement il était mignon et, bizarre en même temps. Ce couché de soleil en fond, ses deux personnes entrain de se tenir la main nous matérialisant. Je me souviens avoir ris parce que tu avais la peau bleue et moi rose, et mes cheveux étaient jaune fluo. J’ai encore se dessin en plus, un souvenir que je ne compte pas effacer. Mais celui qu’elle m’a donné n’est pas du tout comme ça. Au lieu de me faire sourire je suis resté sans voix. Sur se dessin, elle nous a dessiné toutes les deux entrains de nous tenir la main. Mais elle ne t’a pas oublié, tu es là. Tu n’es qu’une ombre qui se trouve à sa droite.
Je crois que c’est ça qui m’a fait réaliser à quel point elle a besoin de toi, à quelle point nous avons besoin de toi toutes les deux. J’ai tellement peur, mais je ne le montre pas encore une fois. Je cache ma peine derrière des sourires, c’est affolant n’est-ce pas ?

Mais là je sais qu’encore une fois je suis au bon endroit, et a entendre les fans tu es très apprécié. Dois-je être jalouse ? Je n’en ai pas l’air mais dans le fond je sais que je le suis. J’attends impatiemment ce moment même s’il m’effraie énormément. Arriveras-tu à me voir cette fois ? Ou bien partiras tu aussi vite que la dernière fois ? Je ne l’espère pas, même si je sais que tu as énormément peur du contacte des autres je t’en pris ne disparais pas comme la dernière fois. J’aimerais qu’au moins tu puisses croiser mon regard, que tu te rendes compte que je suis là et que je n’attends que toi. Fans en furie et journalistes son présent autour de moi, mais je suis en avant cette fois, tu me verras ! J’ai simplement peur de voir comment tu vas réagir, est-ce que tu me repousseras comme si je n’étais rien ni personne pour toi ? Je ne peux que serrer les lettres que j’ai dans les mains avec force pour me donner courage. Oui, je les ai amenés avec moi pour les lire durant le chemin. Pour me rappeler qui je suis, ce que je suis.

Parfois j’aimerais ne plus avoir de souvenir tu sais ? Et pourtant il le faut bien pour continuer à avancer. Ce soir tu seras avec moi, plus j’y pense, plus j’ai envie de rester là.
J’ai faillis faire demi tour une trentaine de fois, perdre se courage qui a déjà du mal à venir en moi. Mais cette fois, je resterais bel et bien là. Je t’attends Hel, touts les jours je t’attends, toutes les nuits.

Et voilà que je vois les portes s’ouvrirent, que mon cœur se met à tressaillir. Sa passe ou sa casse comme on dit. Mais tu sais tout comme moi que je préférais la première solution malgré tout. Seulement, je n’ai pas le temps de te voir, je ne peux pas te voir, es-tu là ?
Les fans se sont rassemblés d’un seul coup, les flashes des photographes ont commencé à aveugler la terre de leur lumière aiguisée. Je me demande pour quoi je passe dans cette foule de petites gamines qui ne rêve que d’une chose, s’approcher de toi. Mais je ne suis pas comme elle, moi je suis là pour retrouver une bonne fois pour toute mon Hel. Alors poussant, zigzaguant entre les gens, est-ce la pointe de tes cheveux que j’aperçois ? Je n’en sais rien, mais c’est l’impression qui me prend tout à coup. Personne ne m’empêchera d’arriver jusqu’à toi. Mais me reconnaîtras-tu seulement ? En cinq années j’ai plus que changé, tout comme toi. Je suis adulte maintenant n’est-ce pas ? Mais comme une enfant, mon caprice à présent, c’est de pouvoir te frôler du bout des doigts. Mais je sais que tu es effrayé, alors je ne le ferais pas.

« HEL ! »

M’entends-tu seulement ? Les gens sont trop nombreux, j’ai l’impression de me faire pousser en arrière à chaque pas. Mais ta réaction par rapport à tout ça je l’avais deviné d’avance.

Je t’en pris, regarde moi.
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MessageSujet: Re: My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||   Mer 7 Mar - 14:56


Sais-tu ce que cela fait, d'être sans cesse effrayé ?



Si tu savais comme la peur m'étreint sans arrêt aux tripes. Si tu savais comme toutes ses années ont été infernales, comme j'ai souffert de ton absence au point de me demander pourquoi je ne me laissais pas dépérir dans l'ombre. J'ai cru que j'y survivrais, oui. J'ai vraiment cru qu'un jour on se retrouverait tous les trois et que le passé s'en irait par lui-même pour ne devenir qu'un lointain souvenir. Un lointain souvenir auquel je ne songerais plus jamais. Je ne savais seulement pas à ce moment là que cette cage pouvait être si dangereuse et qu'elle pouvait laisser autant de cicatrices. Je me suis fait des histoires, je me suis fondu dans le rêve de te revoir toi et notre fille. J'étais seulement si naïf.


Je n'aspirais qu'à vous prendre dans mes bras.
Mais tout ça c'est faux.


Tout ça ce n'était qu'une illusion. Les illusions que je me suis faites car c'est tout ce qui me faisait garder les pieds sur terre. Ses lettres, cet espoir que j'y lisais n'a fait que se volatiliser. J'ai perdu la confiance que je t'offrais, le peu de fierté qu'il me restait. Imagines-tu ce qu'est la prison lorsqu'on a quatorze ans ? Je ne regrette absolument rien, mais tu ne peux comprendre toute la douleur que j'ai pu y trouver. Tu ne peux savoir toutes les fois ou j'ai été mis à sang, et sûrement pas concevoir toutes les fois ou j'ai cru que j'allais y rester. J'avais pas plus de quinze ans lorsque j'ai commencé à me dire que j'allais certainement pourrir ici. Que si je ne me défendais pas, que si je n'oubliais pas ses lettres mes jours étaient réellement compromis. Car ce que je ne te dirais jamais c'est qu'à cause d'elles, sans elles j'ai commencé à défaillir. Ma raison s'est enfuie, et le peu de vie qui m'animait aussi.


Au début, je m'en suis sorti comme ça.
Etrange n'est-ce pas ? Ou pas tant que ça.


J'ai arrêté de manger, je me suis mis à me cloîtrer éternellement dans un coin de ma cellule sans plus bouger. Le temps était devenu atrocement long, et cette habitude que j'avais de compter les jours je l'ai oublié. Et aussi fatalement que tu peux l'imaginer, J'ai maigris. Je suis devenu si frêle que si tu m'avais vu tu en aurais eu de la peine. Mais tout ça je ne te le dirais jamais. Je ne te dirais pas que je m'en suis sorti parce qu'on me forçait à manger. Que les infirmières m'incitaient à croire qu'un jour je retrouverais la liberté, que j'étais jeune et que le futur m'offrirait bien plus que le passé. Seulement, qu'est-ce que tout ça pouvait bien valoir ? Rien qui puisse me faire goût, ni me rendre heureux. Tout ce que j'avais retenu, et tout ce qui me rongeait c'était cette vérité : Que tu m'avais finalement abandonné.


Car non, tu ne sais rien de ce que je suis devenu.
Mais au moins cette prison a fini par n'être plus qu'un endroit ou j'avais vécu.
Seule la réalité du monde commun m'a assommé d'un coup.


Penses-tu que j'ai toujours aspiré à devenir mannequin ? Que l'honneur, la gloire d'avoir un joli visage me semblait suffisant ? Mais lorsque je suis arrivé en ville, que j'étais seul et perdu j'ai du me débrouiller. J'ai du me créer une force, une barrière pour me protéger. Ce métier, cette vocation ? Qu'en sais-je, c'était la seule envisageable et vers laquelle je pouvais me tourner. On me l'a dit : " Vous allez émerveiller beaucoup de personnes. " Et pourtant, je ne désirais qu'une seule chose : Que tu me vois. Que tu me retrouves, que grâce à ce choix tu revienne enfin dans ma vie. Mais, pourquoi n'étais-tu toujours pas là ? Pourquoi tu as laissé le temps m'user, me détruire sans jamais donner un signe ? En grandissant, j'ai pensé à une erreur. Que tu n'aurais pu me faire disparaître de ta vie en un claquement de doigts, et que tout ça avait plus de sens que je ne voulais bien me le dire. A vrai dire, au moment ou je ferme les yeux pour m'évader dans des moments moins sombre je vois seulement un enfant, et une jeune femme ainsi que peu de souvenirs malheureux. Car avec le temps on fini par oublier ses moments si rudes que sur l'instant notre cœur aurait pu en claquer. Or, même si la sensation piquante tente à rester à l'heure actuelle et là ou je suis seul le vide me consume après cette séance photo.


Suis-je si irréel qu'on le dit ?
Est-ce qu'on peut réellement me vendre aux millions ?


Mais tout ça je le sais. Combien de pays parcourent mes photos, et combien de fois on me donne des faveurs inestimables car je suis une belle affaire. Tant d'inconnus paient pour voir mon minois, pour m'apercevoir dans des magasines entrain d'en faire la une. " Le visage d'un ange " Voilà comment on essaie de me décrire. Comme un enfant, comme une marionnette qui est destinée à donner du rêve. Un rêve éphémère. Tôt ou tard la beauté s'efface, car la beauté n'est pas un talent. Que serais-je devenu sans ça ? Au début j'avais si peur de l'objectif. De me sentir mis à nu, dévoré par un appareil photo. J'étais si effrayé par cette nouvelle existence et tous les projets qu'on avait pour moi. Je suis parti à Paris, à New York. Les interviews ont été les moments les plus atroce que j'ai du vivre dans ce métier, et pourtant j'ai fais un tour du monde en moins de six mois pour cette carrière qui fleurissait de semaines en semaines. Mais malgré ça, et même du bout des doigts je ne saisissait pas le bonheur que je voulais tant retrouver. Et j'ai fini par me résigner, par me dire que sans toi je ne l'attraperais sûrement jamais.


Et dans un dernier regard au miroir,
C'est en enfilant ma veste que je me prépare à affronter mes craintes.


Car elles se trouvent là, juste en bas de cet immeuble à m'attendre. Suis-je si précieux ? Je voudrais l'être, peut-être ne t'aurai-je pas perdu. Sais-tu que même inconsciemment je te suis fidèle ? Jamais je ne me suis convaincu de tourner la page, car je savais que je n'y arriverais pas. Là, tout ce que je fais c'est prendre l'ascenseur accompagné de mes trois gardes du corps. Tout ce que j'attends c'est d'être dans ma voiture, de m'enfuir loin de ses fans étouffantes qui n'en veule qu'à mon visage et qui n'en ont que pour ma célébrité. J'ai si peur à chaque fois, tu sais ? C'est toujours le même enfer, lorsque j'arrive dans le hall d'entrée et que j'entends cette agitation. Mais à chaque fois je suis poussé par ses hommes, par l'envie de m'échapper. Jusque là je m'en suis toujours sorti, ce n'est qu'une épreuve continuelle à passer. Seraient-elles plus clémentes si elles savaient à quel point tout cela me fait trembler ? J'en doute, et je ne cherche en rien leur charité. Je cherche juste cet espoir incessant qui ne vient jamais.


Mais les flashs m'illuminent enfin,
et le vent fouettant mon visage me fait attraper un peu plus mon écharpe entre mes doigts.


Ses cris, comme je les déteste. Cette euphorie, ses bousculades incessantes lorsque je tente de me frayer un chemin. Rien ne change, tout évolue ? Plus j'essaie de me faufiler, plus je cache mon visage derrière mon bonnet plus elles se multiplient. Au début lorsque j'ai démarré c'était tolérable, à présent je me sens comme si j'étais entrain de suffoquer. Pourquoi veulent-elles tant m'attraper ? J'entends mon nom, des supplications d'une seule de mes attentions. Et lorsque j'essaie de marcher, lorsque les hommes qui sont chargés de ma protection bloque les fans je me sens oppressé, pris au piège. Dans ce genre d'instant je m'en voudrais presque de ne pas avoir attendu d'être en fin de soirée. Elles seraient peut-être moins nombreuses, et mon cœur ne me donnerait pas l'impression qu'il va s'extirper de ma poitrine. Peu à peu mes oreilles bourdonnent, mon nez se relève et je cherche le véhicule qui va m'emmener loin d'ici. Je suis à quoi, cinq mètres ? Mais je n'arrive pas à être soulagé.


Je n'ai en rien eu le temps de pouvoir l'être,
tout comme je n'ai rien vu arriver.


Tout a été trop rapide, j'ai juste eu le temps de sentir la frayeur me paralyser lorsqu'une d'entre elle m'a attrapé. Si j'avais pu, sûrement aurai-je tenté de me débattre mais jusque là jamais une telle chose n'était arrivé. Du mur contre lequel on m'a projeté, de la précipitation avec laquelle on essaie soudainement de me toucher. Je le sens, elles tentent de m'attraper les mains. De m'aider à me relever, mais je ne regarde rien. Je ne vois plus mes hommes, tout ce que je fais c'est m'entourer de mes bras comme un animal craintif alors que adossé à la paroi je ne réalise presque pas ce qu'il est entrain de se passer. Les lumières aveuglent mes yeux, mon corps semble de plus en plus pris de spasme et la panique commence à faire exploser mes nerfs et ma crainte. Je ne peux seulement pas m'enfuir, les silhouettes autour de moi me bloque et ma gorge se noue. Je n'arrive pas à hurler, pourtant je meurs d'envie de le faire et de sortir de ce cauchemars qui est entrain de me faire perdre la tête. Mes lunettes se sont brisées au sol, mon écharpe a été certainement volé par une de ses filles et mon bonnet vient de s'échapper pour laisser voir ma chevelure d'un blond doré.


Si seulement ça s'était arrêté là.
Si l'une d'entre elle ne m'avait pas relevé,
pour soudainement essayer de resserrer sa prise sur moi.


Je n'aurai certainement pas crié de cette façon, tout autant que mes larmes n'auraient pas coulées avec une telle abondance le long de mes joues. Je ne peux être plus effrayé, et surtout je n'ai pu plus repousser cette inconnue qui a essayé de m'emprisonner. Mais seulement j'ai si peur, que je ne fais que me recroqueviller sur moi-même et attraper ma tête entre mes mains comme si je voulais tout oublier. Enfant je le faisais, adulte je n'ai cessé cette habitude. Et il n'y a personne qui puisse m'aider. Personne qui ait là pour me protéger comme toi tu le faisais. Mes pleurent m'arrachent des spasmes, des frissons de terreurs et aux moindres frôlements je me replie encore plus.


Où es-tu ?
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MessageSujet: Re: My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||   Lun 12 Mar - 19:40


I'm crying for you


Crois-tu qu’un jour les fautes sauront être réparé ?

Je ne dirais jamais que je regrette tout ce qui c’est passé. Je ne dirais jamais que je regrette d’être arrivé lorsque nous étions enfant et de t’avoir offert me premier sourire, de t’avoir offert cette douce mélodie joué avec cet instrument qui est pour moi, presque divin maintenant. Je ne regrette en rien d’être venue à toi en te demandant de t’accrocher comme si la vie ne se résumait qu’à ça. Je ne regretterais jamais cette nuit là, encore moins ce que tu as fais. Jamais je ne regretterais d’avoir eu cet enfant avec toi, même si j’aurais préféré que tout ce temps là tu sois à coté de moi, à coté de notre fille qui n’attend que toi.
Non la seule et unique chose que je regretterais toute ma vie, c’est cette lettre que j’ai un jour reçu me demandant de t’oublier. Ses menaces, ses mots qui faisait que, je ne pouvais que te voir lorsque j’avais les yeux fermé. M’imaginer que j’étais entrain de te serrer, te parler comme autrefois comme si jamais rien ne s’était passé. Mais ça ne sera jamais le cas n’est-ce pas ?

Mais je me demande seulement, m’as-tu oublié ? As-tu oublié cette demoiselle qui à tout fait pour te sauver ? Cette enfant que tu as sauvé à ton tour en voulant bien d’elle a tes coté ? J’ai toujours aimé être là pour toi et je crois que ça ne va jamais changer, non jamais. La seule chose que je désire, c’est de pouvoir te retrouver. Venir et te dire que cet avenir que l’on c’est promis n’est peut-être pas impossible à vivre. Même si, j’ai peur que tu me repousse, me dises de m’en aller et de ne plus jamais revenir. J’ai si peur tu sais ?
Je me demande pourtant quels souvenirs tu as gardé. En as-tu encore au moins ? Tous ses moments heureux dont on pouvait se vanter, toutes ses choses qui fait que, je t’ai toujours aimé. Car oui pour moi s’était comme ça, même lorsque j’étais enfant il n’y avait qu’un mot, qu’un nom qui sortait de ma bouche de cette façon là. J’ai toujours cru en l’amour qui dure tout une vie, pourquoi est-ce si compliqué pour nous deux alors que l’on a jamais rien demandé ? Nous n’avons jamais rien fait de mal, qui est là pour nous punir dans ce cas ? Est-ce que s’aimer est un crime ? Parfois je le pense mais, j’ai toujours aimé aller à l’encontre de toutes ses règles que l’on nous dicte lorsque nous sommes si jeunes. Même aujourd’hui je ne peu m’arrêter de t’aimer, c’est idiot une femme quand même. Toi peut-être que tu m’as oublié, remplacé ? Je ne l’espère pas mais, en même temps tout ça m’effraye tellement. Je ne sais quoi en penser.

Oh Hel, si tu savais comme tout ça me semble si, irréel. J’ai l’impression d’être dans un rêve, de me dire que je vais te voir, que je te vois ? Les gens autour de moi, je ne les perçois même pas. Il n’y a que toi, ton visage d’homme pressé de disparaitre pour trouver la tranquillité. Tu as toujours aussi peur n’est-ce pas ? Tu as toujours autant peur des autres alors, là je me demande si j’arriverais toujours à être ton médicament. Après tout, c’est toujours cette étiquette que j’ai porté lorsque j’étais avec toi. J’étais le médicament, tu étais mon rêve. Dans le fond tu es sans doute la personne que j’ai toujours attendue, la personne que je me devais de rencontrer pour forger cet avenir tant espéré. Mais est-ce que tout est réellement détruit à présent ?
Mais tu es bel et bien là à présent, camouflé. Ce sont les cris qui m’ont interpelé, les flashs de ses maudits appareils photo qui ne faisaient que bouffer ce que tu es. Toutes tes photos, si tu savais comme je les ai regardé, si tu savais comme je me suis mise à me détesté de ne pas être venue plutôt. Mais il est si dur de t’approcher… Cette fois encore j’ai, l’impression ? Non jusqu’à présent j’étais même certaine que je te louperais encore une fois.
Mais ce n’est pas ce que je veux. Ce que je veux, c’est t’approcher, être près de toi et de te voir pour être sûre que je ne suis pas dans un maudit rêve. Quitte à ce que tu t’énerve, que tu sois fou de rage et pleins de haine envers moi, au moins j’aurais essayé ? Je ne compte pas abandonner une nouvelle fois. Hel, nous nous sommes promis qu’un jour nous appartiendrons à l’autre n’est-ce pas ? Et cette promesse, bien qu’elle me fasse réellement rêver, je veux vraiment la réaliser. Mais est-ce que toi tu le voudras ?

Seulement, là rien ne se passe comme ça l’aurait du n’est-ce pas ? Je ne suis pas dupe, j’ai tout vue, tout entendue. Te voir te faire prendre bonnet et ce qui va avec, entendre ses cris qui doivent presque faire saigner tes oreilles. Je l’ai vu cette fille t’attrapant et directement, je suis rentré dedans ?
Il y avait du monde, beaucoup trop de monde. Tant de filles à tes pieds, tant de gamines présente et entrain de te détailler comme si tu allais être intéressé. Je me demande ce qu’elles diraient en sachant quel est ce lien qui nous relie tout les deux. Mais là, rien ne semble important, rien si ce n’est que tu as besoin de réconfort. Bizarrement, durant une seconde j’ai cru avoir vu cette enfant âgé de cinq ans, hurlant pour qu’on le laisse, pour ne pas qu’on l’approche. Je n’ai seulement pas pu m’en empêcher ? Directement, après maintes et maintes poussages, après être passé entre ses photographes avides de clichés compromettant leur permettant de faire un énorme scoop. Il ne m’a pas fallut bien longtemps pour éloigner cette fille de toi en l’attrapant par les cheveux comme si tout ce que je faisais n’était là que par jalousie. Je ne cache pas qu’il devait y en avoir, c’est une évidence. Mais ce que je désirais le plus c’est que tu cesses cette crise pour oublier tout ses gens là. Je t’en pris, regarde moi et seulement moi. Oublies tout ça, oublies tout ce qui te fais mal.

« Hel… »

Reconnais-tu ma voix ? Celle au léger accent typiquement Irlandais dont je ne pourrais jamais me débarrasser. Reconnais tu la texture et la douceur de mes doigts que je venais de poser sur les tiens. Arriveras-tu à nouveau reprendre goût à cette odeur de pêche qui est toujours la mienne ? Débarrasse-moi de mes peurs Hel, débarrasse-toi des tiennes.

« Hel je t’en pris regarde moi ! Je suis là Hel ! »

Arriveras-tu seulement à y croire alors que j’ai du mal moi-même à le faire ? Je me le demande vraiment. Mais bien sur, les fans qui sont les tiennes n’aimeront jamais ce que je suis entrain de faire. Encore moins le fait de te toucher comme si, s’était comme ça que tu allais te calmer. D’un coté, je sais que c’est comme ça que tu le seras, de l’autre, j’espère tellement que tu n’iras pas jusqu’à me repousser. Je t’en pris arrête de pleurer.
Et puis ce surnom que je t’ai donné, tu ne l’as pas oublié ? Celui que je t’ai donné le jour même de notre rencontre après l’avoir apprit de ma mère. Enfant je n’ai jamais réussi à le dire en entier, donc j’avais choisis la partie la plus facile à prononcer pour moi. Et c’est ainsi que je t’ai toujours appelé comme ça. Tu ne l’as seulement pas oublié n’est-ce pas ?
Seulement il faut croire que je ne peux rester calme moi non plus, tout ses cris on fini par me rendre folle et ainsi donc, m’accrocher un peu plus à toi. Agripper tes mains comme si tu allais d’un coup te relever en prenant ma force entrain de s’échapper. Tout ce que je veux c’est qu’elles partent, qu’il ne reste que toi et moi. Seulement toi et moi comme ça aurait toujours du être.

« Hel… Écoute-moi. Ecoute ma voix. Je suis désolé Hel. Je suis tellement désolé. »

Arrives-tu seulement à m’entendre ?
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MessageSujet: Re: My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||   Mar 13 Mar - 12:32

Crois-tu qu'un jour les blessures du passé vont cicatriser ?


Je l'ai tellement espéré. Nombre de matinées ont passé, mais à aucunes d'entre elles cette solitude s'est évaporée. Je me suis nourris d'espoir, de besoins. De rêve à assouvir, de souvenirs à combler. J'ai cru en notre éternité, à tout les sentiments que tu pouvais me porter. Je les connaissais, j'étais le plus heureux des hommes de savoir que ton cœur m'appartenait. Et c'est pour cette raison que cette soirée, une soirée qui aurait du ressembler à n'importe laquelle je l'ai passé à te faire l'amour. Te souviens-tu de mes mots ? Ceux que j'ai murmuré à ton oreille. Nous étions là, assis sur le bord de ton lit vêtu de seulement quelques habits. Une fois de plus j'étais venu dans tes draps, quémander de ta tendresse et de cette sensation rassurante qui m'embaumait entièrement . Mais je me suis pas contenté de te regarder, non. Je me suis penché à toi, j'ai frôlé ta nuque du bout des doigts en approchant mon visage de ton cou. J'y ai laissé un baiser, un souffle brûlant qui je me souviens t'a presque fait trembler sous mes lèvres. Depuis combien de temps attendais-tu ce moment ? Je ne le savais, Je ne le sais toujours pas. Mais lorsque je suis remonté proche de ta tempe ma voix que tu disais si douce, n'a pu être que plus confiante et remplie de conviction. Et je suppose que tu ne pourras jamais oublier ce qu'elle t'a susurré, pas plus que l'importance que j'y ai accordé. J'avais conscience que tu avais attrapé cet organe dans ma poitrine et qu'il t'appartiendrait toujours. C'était toi, et à treize ans j'en étais certain. A dix-huit j'en ai toujours la certitude. Cette certitude qu'on ne pourra jamais m'arracher.

« Je veux te faire l'amour, Ewilan. »

Et Imagine toi seulement comme ce jour reste, et restera un des plus beaux de ma vie. Je me rappel inévitablement de ton visage, des émotions s'imprégnant, que dis-je s'accrochant dessus. De cette lueur si spéciale dans ton regard océan, cette lueur qu'il n'y avait qu'avec moi. Cette flamme qui me crève le cœur tant j'aimerai m'appuyer à nouveau dans tes si belles prunelles. Combien de fois ai-je essayé de retrouver ton odeur, la chaleur de tes regards ou le réconfort de tes bras. Mais rien, je n'avais que le silence. Le silence palpable du manque que je ressens toujours lorsque tu n'es pas là. Et crois-moi, il n'a rien d'éphémère. Tant ça me fait du mal, tant je t'en veux de ne pas être venu me retrouver mon exclusivité est tienne. Et jamais je n'aurai eu ne serais-ce le courage de poser mon attention ailleurs que sur toi. Ne sois pas effrayé car je le suis tout autant que toi.

Pensais-tu qu'une cellule me changerait ?
Que des barreaux retireraient cette peur qui me fend les tripes ?
Peut-être que je l'ai voulu. Mais je n'ai jamais été assez fou ni insensé pour le croire.

L'enfant a grandit. Ses traits se sont affirmés, son corps est resté frêle mais ses jambes ont poussé. Physiquement il est devenu assez agréable à regarder pour être à la une des magasines. Mais ce que cache des pages et un sourire, c'est l'illusion de la joie et de la beauté. Car intérieurement je ne ressens pas ça. Car au fond je suis usé jusqu'à la corde et que toute la force que j'avais s'est finalement envolée. Peut-être peux-tu le ressentir lorsque je suis autour d'une foule de sauvage dénué de sentiments. J'essaie d'atteindre cette voiture, mais j'ai seulement l'impression de faire du surplace. De m'enfoncer dans une cage étouffante, de ne pas pouvoir m'échapper de ses cris qui me font perdre la tête. Je n'ai plus le courage de mes débuts, cet infime volonté qui me permettait de les repousser. Peu à peu je suis pris au piège comme une proie bien trop facile à attraper. Cet étaux se referme sans difficulté sur moi et je ne me défends même pas. La peur fait courir mon cœur, mon esprit se perd dans la frayeur sans qu'une pensée cohérente vienne l'animer. Et finalement j'ai fini par me replier pour échapper à l'enfer lui-même.

Mais si j'avais pu prévoir ça.

Cette prise sur mon bras s'en va, les cris s'estompent un peu. Pourquoi ? Je ne le sais. Tout ce que je fais à cet instant c'est attraper un peu plus mes jambes comme si ainsi j'allais enfin pouvoir fondre ou me réveiller. Mais, est-ce ton timbre que j'entends ? Cet accent si typique, la douceur incomparable de ce surnom que tu m'as offert ? Je me pense finalement endormis, peut-être que tout cela n'est qu'un cauchemars. Bien que s'il en était le cas je n'entendrais pas ta voix, et l'incertitude commence à naître autant que mes larmes déferlent sur mes pommettes. Car je sens une main, une main que je pense jusque là inconnue. Une main qui me fait trembler de la crainte qu'on me saisisse, qu'on m'emprisonne à nouveau. Et encore cette voix, suivis de cette pression plus forte sur mes doigts. Mais pourquoi celle-ci se dit-elle désolée ? Pourquoi soudainement elle me parait aussi réelle et remplie de vérité ?

« Wila.. »

Et pourquoi j'appel ton nom comme si tu allais venir me sauver ? Comme si tu étais entrain de le faire ? Mon visage commence même à se redresser, et les gémissements qui jusque là me trahissait s'estompent comme s'ils n'avaient jamais existé. Car si soudainement j'aperçois ton minois face au miens, si la réalité que tes traits m'imposent est trop évidente.. Mes yeux s'écarquillent, mon souffle se raccourcis alors que la brume provoquée par les larmes commence à se dissiper. Je ne sais dire si à ce moment même je le crois, si j'arrive à mettre si ce n'est un pied sur terre. Tout ce que je vois me ferais presque hurler de douleur. Presque. Si seulement ce n'était que ce mot.

Car peut-être ne t'y attends-tu pas, mais je ne recule pas.
Pas plus que je ne te lâche.

Je cris seulement comme si tout le poids sur mes épaules est entrain de m'écraser. Et à vrai dire, il le fait. J'aurai même pu entièrement sombrer dans l'inconscience, ne jamais arriver à le croire. Si ce cri si strident, tranchant ? N'avait pas avertis plus encore mes gardes du corps. Tout c'est passé vite, ils sont arrivés. Ont repoussé les fans, et ils t'ont attrapé. Comme vide je vois cette scène ou ils t'arrachent à moi. Je reconnais un souvenir, et un déclique tel m'assaillis que soudainement mon expression change et que mon menton se relève réellement. Je comprends enfin que tu es là, je saisis que cette jeune femme que j'aime se fait enlever, repousser devant moi. Mais là je ne reste pas assis, pas plus que je prends le temps de réfléchir si je deviens dingue ou non. Tout ce que je fais c'est me lever, m'appuyer sur le sol pour me redresser à une vitesse folle en même temps que le désespoir et la colère s'empare de moi. Et cette fois, tu peux vraiment m'entendre.

« Lâchez là ! Ne la touchez pas vous m'entendez ?! »

Et la prise sur tes bras se défait sous cet ordre, l'étonnement gagne la plus part des personnes nous entourant. Mais je m'en fiche, tout ce dont je suis capable c'est de m'avancer dans des foulées si rapides et alertes que je ne peux presque pas y croire moi-même. Et lorsque j'agrippe ta taille, que je te plaque contre mon corps c'est contre moi que je t'emprisonne. Que j'empêche qui que ce soit de t'approcher, que je ressens comme une vague d'émotions me faire tressaillir. Car à ce moment même je réalise que je te tiens. Que tu es venu, que tu as voulu me protéger. Or, j'ai l'impression d'être si déconnecté que j'attrape ton visage. Oui, tu peux sentir mes doigts sur tes joues et mon regard de jais se poser sur toi. Plus rien n'a d'importance, le sens-tu ? Rappel toi de toutes ses particularités qui nous reliaient. Vois-tu que tu es la seule qui à la capacité d'apaiser mes souffrances ? Dieu, tu es si belle. Comme je me sens me décomposer, revivre sous la texture de ta peau si lisse. Tant de contradiction, tant d'envies. Tant de rancune et d'amertume et en même temps.. Tu es là. Toi, l'unique être en cette terre qui est capable de m'atteindre. De me toucher. Je ne vois en rien mes hommes s'occuper des adolescentes autour, je ne pense plus à rien. Ma tête s'est vidée au moment ou je t'ai vu, et là ma main se déplace de ton visage à ta nuque. Nuque que j'attrape pour mettre ta tête dans mon cou, je t'enlace d'un bras comme si je n'allais plus te lâcher. Et je ne vais plus te lâcher, en aucune façon.

« Ca fait presque cinq ans que j'attends ce moment, et maintenant j'ai vraiment envie de mourir. »

Car les gouttes salées sur ma peau sont éloquente, car la peine est là.

« Dit-moi ce que tu veux, mais dit-le. »


Mais je t'en prie, rassure-moi.
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MessageSujet: Re: My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||   Mar 20 Mar - 14:53

« Soyons heureux ? »


C’est mon souhait le plus cher. Celui de me dire que malgré tout nous avons une chance de former une véritable famille avec notre fille. C’est un rêve que j’ai depuis que je suis tombé enceinte d’elle il y a maintenant un peu plus de cinq ans. Te souviens-tu de lorsque je te l’ai annoncé ? S’était après un malaise qui m’avait conduit dans un chambre d’hôpital. Assise dans ce lit trop blanc, entourée de ses murs trop blanc eux aussi, tu es arrivé et tu as vu mes mains tremblante. Je me souviens encore du moment où tu t’es approché et où tu les a saisit, les serrant avec une douceur qui nous était propre à tout les deux à l’époque. Je me souviens aussi, que durant un moment nous étions restés silencieux. Seul le bruit de nos respirations respective arrivait parfois à briser se silence un peu trop pesant. Mais tu ne le sais peut-être pas, mais je pouvais sentir la crainte que tu avais à se moment là. Tu avais vraiment peur, tu ne savais pas ce qu’il se passait ni pourquoi. Mais il a fallut d’une simple révélation ? Que j’attrape à mon tour l’une de tes mains pour la poser sur mon ventre que j’avais préalablement dénudé de ce vêtement trop blanc. Mon regard dans le tiens, mais lèvres s’entrechoquant à force de trembler. Pourquoi être dans cet état ? Parce qu’aussi jeune que nous étions j’avais peur de ta réaction. Allais-tu t’enfuir ? Allais-tu rester ? J’étais réellement perdue et je ne voulais surtout pas te perdre. Mais te rappel-tu de ses mots ? Ceux que j’ai balancés et qui ont presque changé notre vision du monde ? Te dire que j’étais enceinte j’ai du le préparer un long moment dans ma tête, me répéter intérieurement cette phrase pour être certaine de réussir à la dire face à toi. Moi qui étais si effrayé, lorsque toi au contraire semblait su heureux, ce n’est que contre ton épaule que j’ai pu sombrer dans les larmes. Larmes de joies.

Mais nous n’avions pas eut le temps de grandir n’est-ce pas ? Peu après, tu as cruellement été arraché à moi. Toi en prison, moi de retour à la case départ dans mon pays natal. Pays que je déteste à présent à force de voir cette verdure et de me dire que tu ne pouvais pas être avec moi. C’est pour ça que je suis revenue ici, parce que je voulais que quoiqu’il se passe je puisse être capable de te retrouver. Et par chance, ce merveilleux jour avait bien fini par pointer le bout de son nez.
Mais à te voir si tremblant, à te voir aussi désespéré et en détresse je n’ai pas pu me retenir d’essayer de te rassurer comme autrefois je le faisais. Tu sais bien que je n’ai jamais te voir comme ça et rien que cette vision était à deux doigts de me faire fondre en larme. La peur, pourquoi devons-nous ressentir des choses comme ça ? Si inutile… Mais serions-nous vraiment humain sans cela ? Mais m’accrochant à toi, cette fois je ne pouvais qu’espérer que tu ne crois pas au rêve mais à la réalité. Je ne veux pas avoir à regretter tout ça, autant que je ne veux pas être une fois de plus séparé à toi. Car ton cri, si tu savais comme il m’avait crispé en même temps que mon cœur il était entrain de me le poignarder. Comptes-tu me tuer afin de me faire regretter d’avoir attendue si longtemps avant d’être arriver ? Rien que ça avait pu me donner une mauvaise sensation, un arrière goût amère dans la bouche, comme si d’un coup elle était devenue complètement pâteuse et que mes yeux eux, s’étaient encore plus mis à piquer en menaçant de dégouliner à n’importe quel moment. Quand arrêterons-nous de souffrir Hel ? Est-ce qu’un jour on arrivera à être vraiment heureux sans que rien ni personne ne puisse se mettre en travers de notre chemin ? Je t’en pris Hel, dis le moi, montre le moi.

« Lâchez-moi ! »


Je n’avais pas vraiment eut le temps de me mettre à parler, de te dire tout ce qui se trouve sur cet organe se trouvant être mon cœur. Je n’ai eu le temps de rien que déjà quelques hommes m’attrapais pour me tirer en arrière en m’éloignant de toi sans que je ne puisse rien faire. Mais pourtant crois moi que j’essaye, mais seule contre tous je ne peux pas faire grand-chose. Perdue d’avance ? Être une faible femme ne m’a jamais vraiment plu et tu le sais. Seulement à cet ordre de me lâcher que tu venais de crier, c’est soulagé que je me suis éloigné d’eux en m’approchant de toi juste avant de finir figé une fois coincée entre tes bras. Cette douce chaleur, est-elle réel ou seulement une illusion entrain de me faire perdre la tête ? Suis-je vraiment là, collé contre ton corps à sentir la douceur de ton parfum que je ne pensais plus jamais pouvoir sentir si ce n’est dans mes rêves. Je pensais l’avoir oubliée, comme s’il n’avait jamais existé. Seulement non, l’odeur est bel et bien là, ton corps et ton âme aussi… Si je suis heureuse ? Je n’arrive même pas à me le dire tant ça me semble quand même irréel. Et puis ta voix, ta voix qui semble si douce même si plus grave et mature qu’avant… au final, mes bras je ne peux que les passer autour de ta nuque pour te l’entourer et te errer contre moi comme si d’un seul coup on allait fusionner. Et puis, quel est ce sursaut que j’ai ? Même si tout petit je sais qu’il est lié à ses larmes entrain de dévaler mes joues. Ca faisait cinq ans, cinq ans que je n’avais pas pleuré et encore moins de bonheur comme ça. Mais est-ce que tu voudras toujours de moi ? Est-ce que je possède toujours la même place dans ton cœur ? Dans le mien, tu es toujours placé au même endroit. Je n’ai jamais cessé de t’aimer tout comme je n’ai jamais cessé de penser à toi. Seulement, il faut croire que la peur est un sentiment rongeant l’être humain jusqu’à la moelle.

« Toi, c’est toi que je veux Hel… Toi, juste toi. »


Ca ne pouvait être plus clair ? Mon envie était simple, te retrouver. Mais est-ce qu’il en est de même pour toi ? Toi, se garçon si spécial que j’ai un jour commencé à aimé et qui à présent est devenu un homme pour lequel mes sentiments ont encore plus évolué. Il fut un temps ou je trouvais tout ça tellement idiot… Et pourtant aujourd’hui je suis la première personne à être victime de ses sentiments. Seulement, est-ce que ça en vaut la peine ? Est-ce que tu me laisseras à nouveau être la pour toi ? Être avec toi…

« Je sais que tu dois me détester pour t’avoir laissé, je sais que j’aurais du venir plus tôt pour tenter de te retrouver. Je l’ai fais, mais à chaque fois le schéma est le même. Tu t’enfuis Hel, j’ai à peine le temps de t’apercevoir que dans cette voiture tu es déjà loin… Ne me demande pas ce que je veux alors que tu sais très bien que c’est toi ! »

Peut-être que je suis trop désespérée, trop folle… En tout les cas les gens autour de nous je sais bien qu’ils me regardent d’un mauvais œil. Mais je m’en fiche tellement Hel. Je ne suis pas là pour détruire la carrière d’un mannequin mais bel et bien conquérir à nouveau cet homme que j’ai souvent désiré faire mien. J’ai toujours eu se rêve de petite fille où habillé de blanc et toi de noir nous nous tenons la main devant une église. C’est tellement idiot, et pourtant, à savoir comment tout ça s’est déroulé j’en ai encore plus envie. Et comme tu le vois, comme tu peux le sentir, jamais je n’irais te lâcher. A présent que je te tiens, c’est accroché à toi que je compte bien vivre. Peut-être que je suis égoïste ou tout simplement ignorante. Mais après cinq ans, qui aurait envie de se défaire d’une personne telle que toi ? Toi qui ne m’a presque jamais vu pleurer, penses-tu que ses larmes couleraient vraiment sur mes joues si tout ça n’était pas sincère ? Désespéré, je n’ai jamais faire ça, mais pour toi, j’ai toujours été capable de tout.

« Je t’en pris Hel, reviens à moi, reviens à nous ? »


Et ton visage qui me semble si irréel, pourquoi lui aussi est-il imprégné de ses larmes ? Larmes que je m’en vais essuyer comme tu peux le voir, juste avant de poser mon front contre le tiens, l’agitation autour de nous me semble presque inexistante à présent. Sommes-nous normaux ? Je ne le pense pas. Tout ce que je sais, c’est que sans toi, Ewilan n’est rien. sans toi, je ne suis rien.
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My heart is dead, do the live of your smile || Hel Hyeon ||

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